Naissance

Un petit coucou rapide pour vous annoncer la naissance de notre petit L. il y a une semaine moins quelques heures.

L’accouchement s’est très bien passé, il a été rapide, il s’est écoulé moins de 2h15 entre notre arrivée à la maternité et la naissance de bébé. La péridurale on oublie, pas le temps ! C’était un moment éprouvant mais merveilleux.

J’essayerai de revenir un peu plus tard sur le déroulé.

Les premiers jours à la maison sont un peu sport mais l’allaitement se passe bien et bébé ne pleure pas beaucoup.

Je voulais surtout dire aux copains et copines de galère qui sont toujours sur le quai que si l’année dernière au même moment on m’avait dit que j’aurai un bébé dans les bras cette année je n’y aurai pas cru… Gardez espoir surtout, la roue tourne 🍀✨💕

Je vous souhaite tout le bonheur que vous méritez, que votre patience et vos efforts soient enfin récompensés. Surtout ne lâchez rien !

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[Grossesse] Ma grossesse

A quelques jours ou quelques semaines de la rencontre avec notre bébé tant attendu, il est temps que je vienne vous raconter les 3 premiers mois de ma grossesse (et les suivants). Trois mois synonymes d’angoisse, de non-projection et d’espoir !

Personne n’était au courant que nous avions débuté les IAD, ça m’a aidé je crois à surmonter les échecs : sans question de l’entourage, « on passe plus vite » à autre chose je trouve. Mais du coup le jour où c’est positif, on a pas grand monde à qui raconter ses angoisses ! Et les angoisses sont nombreuses bien sûre dans la tête d’une pmette.

Après l’écho de contrôle des 6 semaines, où nous nous avons vu ce petit embryon, tant que j’étais malade j’étais rassurée ! J’étais obligée de me lever vers 2 ou 3h du matin pour manger (un biscuit, une compote, un yaourt ou même un œuf dur avec du pain grillé et du beurre !). C’est mon chat qui était content comme ça il mangeait une fois de plus ! Il y avait aussi les nausées au réveil, tu es au dessus des chiotes, prête à vomir, avec les hauts de cœur caractéristiques et en fait il n’y a rien qui sort, un peu chiant mais tellement rassurant ! J’ai réellement vomi 2 fois (t’as de la chance j’aime être précise 😉).

Puis il y a eu l’annonce de mon frère et ma belle-sœur, elle était enceinte de moins de trois mois… après avoir pleuré j’ai réussi à me réjouir pour eux car j’avais ma bulle d’espoir au creux de moi. Et il y a eu leur 1ère écho, c’était un œuf clair… ils l’avaient annoncé à tout le monde.

Ensuite, il y a eu la première échographie, celle qu’on attend avec impatience et à laquelle on assiste totalement incrédule. Avec mon mari chéri on regardait les images avec retenue, nous n’avions pas l’impression que c’était dans mon utérus, que c’était bien à nous que ça arrivait…

Puis il y a eu les annonces, nos familles, les amis, le boulot. À chaque fois mon mari a pleuré ! Nous l’avons annoncé sobrement (à mon avis), uniquement à ceux à qui nous avions envie de l’annoncer. J’ai réalisé un peu plus vite que mon mari. Forcément que l’annonce à ma famille (mes parents, mon frère, ma sœur et mon papy) a été pleine de larmes. Les larmes de ma belle-sœur n’étaient pas les mêmes que celles de ma mère ou de ma sœur. Mon mari a trouvé notre annonce indélicate, personnellement je ne pense pas… mais face a la douleur c’est toujours compliqué, il n’y a pas de bonne manière de faire.

[PS : ma belle-sœur est aujourd’hui enceinte de 3 mois, mais ils nous l’ont encore annoncé au bout d’un mois (fertiles vs infertiles).]

Ou j’en était ?… Pendant les annonces il y a quelques semaines ou je n’étais plus malade et je ne le sentais pas encore bouger : l’angoisse totale !!

Le 2ème trimestre est passé vite, cet été nous ne sommes pas parti en vacances, nous avons fait quelques travaux dans la maison pour préparer l’arrivée du bébé. Il y a eu un épisode assez tendu dans notre couple, j’y reviendrai peut-être un jour (ou pas).

La rentrée s’est bien passée, j’étais en forme. J’ai annulé tous mes déplacements (sur ordre de mon patron, il est trop gentil). Je comptais aller jusqu’à la date officielle de mon congé maternité et je vous avoue qu’un mois avant j’ai réalisé que ce serait peut-être ma seule grossesse alors il fallait que j’en profite ! Quand la sage-femme m’a proposé l’arrêt pathologique mes dossiers étaient rangés et mon message d’absence activé ! Il faut dire qu’il n’y avait rien de prêt à la maison…

Ça fait donc un peu plus d’un mois que je suis en arrêt, les valises de maternité sont prêtes, les affaires pour le bébé aussi (juste le principal, pas de superflus !).

J’ai eu une grossesse de rêve, je suis en forme, je n’ai pas pris trop de kilo, bébé gigote pas mal et j’aime tellement être enceinte. C’est que du bonheur !

Forcément je pense à toutes celles qui sont encore sur le quai, je m’excuse de vous balancer tout mon bonheur à la tronche…. même si de lire des histoires heureuses on se dit c’est possible, forcément ça fait mal aussi. Il me semble important de laisser une trace de notre histoire, pour donner de l’espoir mais aussi pour nous et pour notre petit garçon.

À celles et ceux qui débutent ou sont en plein parcours de PMA, surtout ne vous oubliez pas, prenez du temps pur vous, prenez des pauses pour mieux repartir, posez vous régulièrement la question de vos limites et surtout gardez espoir !

Je reviendrai certainement raconter la suite mais je ne sais pas quand, je ne suis pas une blogueuse assidue, loin de là.

Ce qui a changé… [+edit]

J’en suis à 19SA, mon ventre s’arrondi et je suis toujours surprise quand je vois mon reflet dans un miroir… mais bon ce n’est pas le sujet de cet article !

Quand j’étais dans la préparation d’une stim, d’un TEC ou d’une insémination, j’étais friande des articles du genre : qu’est-ce qui a peut-être changé le résultat ?

Bon le premier est majeur, on avait des zozos de compet !! Car en don de sperme. Vous allez vous dire, oui il ne faut pas chercher plus loin mais bon…

J’ai arrêté totalement la cigarette quelques mois avant (pour info j’étais juste une fumeuse festive soit 1 ou 2 cigarettes par semaine).

J’ai arrêté de prendre un grand bol de lait le matin. Je suis passée au thé vert.

J’ai limité ma consommation de café à 2 par jour et je me suis mise à la tisane pour compenser les autres.

Je me suis auto prescrit une cure de vitamine C, D et calcium.

Ce n’est pas grand chose mais si ça peut aider !

Le coup du lait et de la vitamine D ressortent régulièrement alors j’ai tenté et je regrette de ne pas l’avoir fait avant.

En tout cas je continue de vous lire… de penser à vous. À espérer pour vous.

J’essaie de profiter de cette grossesse aussi, mais ce n’est pas simple de lâcher prise et d’être positif après tant d’années de galère.

Je vous souhaite un bel été.

Édit : J’ai oublié de préciser que j’avais aussi fait une séance chez un chiropracteur sur l’IAD précédente (soit le cycle précédent), elle m’avait dit « j’ai fait de la place pour qu’un bébé s’accroche la prochaine fois 🙂 ».

Et, j’ai fais une cure de Fleurs de Bach à base pin pour « ceux qui se blâment, se rendent responsable de tout. Aide à se dégager du fardeau de la culpabilité ». Bah oui il y a un moment on finit par se dire que c’est peut-être dans la tête 😖

Dans le train 🚂 ❤️

Il faut que je vous avoue quelque chose… je ne vous raconte pas grand-chose ces derniers temps et pourtant !!

SPOILER ALERT : Je suis enceinte de 15 SA

Comment c’est possible me direz-vous ?

Après 8 mois de pause suite à l’échec de la FIV DPI 4, comme je vous le racontai ici mon mari a dit « stop, on arrête là, je n’en peux plus de te voir subir tous ces traitements ».

Je vous avoue que je n’étais pas contre une petite pause car j’ai bien morflé, physiquement et psychologiquement, sur ce dernier échec.

Notre gygy PMA nous a proposé 2 options :

– FIV DPI 5, car j’ai une bonne réponse aux stims et notre dossier n’est pas si pourri que ça ;

– Le don de sperme (avec une préférence de la gygy pour cette option bien entendu).

Nous avons donc décidé de prendre le temps de réfléchir et nous avons poursuivi le chemin de l’adoption.

En parallèle nous avons également rencontré le médecin du CECOS du CHU de Nantes. Elle est adorable et nous annonce, au vu de notre dossier déjà bien épais, un délai d’attente de 6 à 9 mois. Du coup nous enchaînons et rencontrons la psychologue pour le don en juillet 2017.

Vous l’aurez compris cette pause a finalement été bien active entre les entretiens en vue d’obtenir l’agrément pour l’adoption et ceux pour le don !

Se passe l’été, les vacances, la rentrée et toujours pas de grossesse naturelle (naïve un jour, naïve toujours !).

Le 29 septembre 2017 nous fêtons nos 10 ans de mariage et notre agrément pour l’adoption !

En septembre/octobre (je ne sais plus), je relance le CHU pour savoir où en est notre dossier pour les IAD. Verdict : c’est bon, on va pouvoir y aller. Sauf qu’on ne nous avait pas dit qu’il fallait aller au TGI signer des documents… heureusement le rdv est rapide.

Le 29 novembre : 1ère IAD, nous sommes tous les 2 dans la salle d’attente, ça se passe super mal car ils nous prennent avec 1h de retard et mon chéri doit absolument retourner au taf, il a envoyé chier toutes les personnes qui passaient par là !

Résultat le 13 décembre : ———

Ce qu’il y a de bien avec les inséminations c’est que le traitement est « simple » et que l’on peut enchaîner 1 cycle sur 2.

Le 23 janvier IAD n°2 : du coup j’y vais seule, rdv à 11h15, je sors à 11h25 et je suis au bureau (inséminée) à 11h30. C’est bizarre !

Résultat : ———

C’est la déprime, les résultats s’enchainent et se ressemblent (comme un air de déjà vu 😔). Forcément je me dis que j’ai des ovocytes et un utérus tous pourris car je n’ai plus l’excuse des zozos déséquilibrés !!

Le 22 mars : IAD n°3, même joueur joue encore.

Le médecin me dit cette fois-ci ce sera la bonne ! Et….

Résultat : 220 UI/L

Résultat 2 : 536 UI/L

Résultat 3 : 1265 UI/L

Je suis enceinte !!!

Toute l’équipe de PMA s’emballe… me félicite et tout et tout ! Ils sont fous 😱

Forcément débute une longue période d’angoisse… écho à 6 semaines, il y a bien un embryon avec un rythme cardiaque. Plus que 6 semaines à attendre jusqu’à la prochaine.

Pendant ces 6 semaines nous n’avons rien dit, à personne ! Même pas à ma sœur que j’ai au téléphone 3 fois par jour. L’angoisse totale mais je reviendrai plus tard sur cette période.

À toutes celles encore sur la quai, si vous n’avez pas lâchées la lecture avant : je pense bien à vous et j’espère ne pas vous faire trop mal. Vous pouvez vous désabonner de mon blog, je ne vous en voudrais pas (je l’ai fait pour d’autres avant vous).