Synthèse de presse

Des ovaires artificiels contre l’infertilité
Une équipe de chercheurs de l’université Northwestern à Chicago a utilisé l’impression 3D pour permettre à des souris stériles de donner naissance, grâce à des ovaires artificiels, rapporte Le Figaro. Constitués d’un maillage en gélatine dans lequel sont placés des follicules ovariens préalablement prélevés chez la femelle, ces ovaires représentent « un espoir pour les femmes traitées pour leucémie », souligne le journal. Selon le dernier bilan du groupe de recherche et d’étude sur la cryoconservation de l’ovaire et du testicule, 393 Françaises traitées pour leucémie ont bénéficié d’une conservation de tissu ovarien depuis 1995.

Le Figaro, 19/05

FIV DPI 4 TEC 1 (and last)

Bon, il est temps pour moi de sortir de mon terrier.

Je vous ai laissé lors du dernière épisode pmesque de ce blog avec 2 embryons presque mort et un SHO. Et bien figurez-vous que nos embryons ont finalement repris la course le lendemain… chose inespérée. Donc, pour poursuivre, on arrive gaiement le lundi pour le transfert et là les médecins constatent un épanchement important donc on annule le transfert. Mon mari est effondré, moi je me dis qu’un passage de nos J6 sur la banquise permettra de voir si ce sont des winners. 

Le temps passe, les fêtes de Noël pourries, mon anniversaire tout aussi pourri de prendre une année de plus et nous voilà presque 3 mois après (avec un blocage looooong mais loooong) et un centre de PMA overbooké. Nous sommes donc, le lundi 13 février, il est 10h45 et nous approchons du CHU pour le transfert de nos 2 derniers embryons. Il fait un beau soleil, je suis de bonne humeur et je passe la porte de la maternité (il faut arrêter de mettre les centre d’AMP dans les maternités d’ailleurs. Je vais lancer une pétition pour avoir une grande porte à nous !) et là c’est le drame… je me rends compte que j’ai oublié de boire un grand verre d’eau (le boulet !). Je me retrouve devant un distributeur de boissons mais sans monnaie (sinon c’est trop facile) et mon chéri est en train de garer la voiture (bah oui !). Arrive un brancardier qui vient chercher son café, il a dû reconnaître mon air désespéré et me donne une pièce de 1€ qui me permet d’acheter une bouteille d’eau… comme quoi il y a encore des gens super gentil !! C’est un signe, c’est un beau jour pour un TEC 🍀

Le transfert s’est très bien passé, il est réalisé par la gygy PMA qui nous suis, elle est confiante et me dis de rester positive. Rester positive ?… je n’ai pas encore tester, alors je tente, ça ne coûte rien ! Et bien conclusion, chere lectrice, avec la positive attitude le temps passe plus vite et les DPO sont nettement plus « agréable« . Enfin, ça c’est la première semaine car la seconde ça se corse… je suis obligée de me répéter un mantra positif pour y croire un peu : « j’ai confiance en mon corps, j’ai confiance en la médecine et nos embryons sont des winners ils se sont accrochés, j’ai confiance en mon corps, j’ai confiance en la médecine et nos embryons sont des winners ils se sont accrochés… » 

Arrive le jour de la prise de sang tant redoutée et the moment de l’appel du centre auquel je n’ai pas eu le courage de répondre. Pour l’occasion chéri vient le chercher à 15h30 au boulot, j’écoute ma messagerie dans la voiture et (roulement de tambours)…. taux à 28UI. Ce n’ est pas top, surtout on ne s’emballe pas !! Mais ça c’est la théorie, 2km plus loin, j’y crois à fond !!! Chéri est perdu il ne sait pas trop comment réagir.

Le week-end se passe super bien, en plus on a une super semaine qui s’annonce avec plein de choses sympas ! Lundi, 2ème prise de sang, nous sommes tous les deux en congés donc chéri m’accompagne. L’après midi pendant les resultats, nous sommes en rdv donc impossible de consulter les résultats. 15h45 : fin du rdv, on check le site du labo et là c’est le drame, taux à 5 UI. Mon chéri est effondré. Du coup moi je gère comme je peux, il faut qu’on enchaîne, on a un rdv dans 15 minutes et un cocktail avec 200 personnes à affronter… les trucs sympas de la semaine se transforment en torture à surmonter.

Depuis je ne crois pas avoir vraiment pleuré… je n’y arrive même pas, j’en veux juste à la terre entière même si je crois que j’arrive à faire semblant d’aller bien.

Je ne sais plus où j’en suis. Qu’allons nous devenir ?